lundi, 10 août 2009
L'imaginaire
Comme je vous le disais dans un précédent billet, je suis en vacances donc mes ustensiles de cuisine sont aussi en vacances. C'est donc l'occasion de faire des découvertes culinaires.
Cela fait trois étés que l'Homme et moi sillonnons la Bretagne et chaque été, nous découvrons THE pépite. Comme je n'avais pas commencé mon blog il y a trois ans, vous n'aurez pas de billet sur notre première pépite.. quant à la seconde, il y a de fortes chances que nous y retournions cet été alors stay tuned !
Qu'est-ce que "THE pépite" ? C'est LE restaurant dont la lecture de la carte met vos papilles en émoi, dont la dégustation des plats fait vibrer votre imaginaire.. et bien, tiens, cela tombe bien.. le restaurant que je vais vous faire découvrir s'appelle...











10:03 Publié dans Si on mangeait dehors ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : glace, saumon, maquereau, magret, cerise, pêche, fromage de chèvre, brest, the pépite
jeudi, 23 juillet 2009
Le blé noir
Et pour commencer, un grand classique : la crêpe. Alors, un peu de vocabulaire.. il existe deux types de crêpes : la froment et la blé noir. La crêpe froment est faite avec de la farine de froment. Elle est légèrement sucrée et enrobe le plus souvent les garnitures sucrées. Je dis légèrement parce que dans certaines crêperies, la pâte est tellement sucrée que d’y mettre du fromage est quasiment écoeurant… c’est que les gens considèrent que les crêpes froment, c’est pour le sucré ou pour les enfants. Je me souviens encore de la remarque d’un serveur dans une crêperie de Saint-Malo qui, quand je précisai que je souhaitais une crêpe froment jambon fromage, me répondit « oh comme les enfants ! ». Étant fan du mélange sucré-salé, j’ai toujours aimé ma petite crêpe jambon-fromage froment et j’avoue avoir une préférence pour les crêpes froment avec une garniture salée.
Ce n’est qu’assez récemment que je change mes habitudes en mangeant des crêpes blé noir. La crêpe blé noir, qu'on appelle aussi "galette" en Ille-et-Vilaine (mais aussi dans une partie du Morbihan et des Côtes d'Armor), est donc une crêpe salée faite avec de la farine de blé noir (qu'on appelle aussi "sarrasin"), elle est plus foncée que la crêpe froment et enrobe les garnitures salées.
D’ailleurs, si vous passez par Rennes, vous ne pouvez pas en repartir sans avoir goûté la galette saucisse.
Commençons notre tour de Bretagne de la crêpe par une adresse finistérienne : La Crêperie Le blé noir.
Située à 5mn de Brest, cette crêperie se trouve dans le bois de Kéroual, le plus grand bois de Brest où il est très agréable de se promener : le moulin, les plans d'eau, le château... De nombreux endroits sont aménagés pour pique-niquer, il y a également des aires de jeu pour les enfants ainsi qu’un espace Accrobranches où on peut tester son équilibre et mettre sa peur du vide à l’épreuve.
Alors, cette crêperie, c’est un peu la cantine de ma belle-famille. On adore s’y retrouver pour des moments conviviaux autour de crêpes délicieuses dans un cadre très agréable avec vue sur le lac quand on mange en terrasse les beaux jours.


L’accueil y est sympathique, les crêpes sont fondantes et les prix sont très corrects.
Allez, des photos pour les gourmands !




Simple et conviviale, une crêperie comme on aime.
Et puis, une petite marche digestive pour rejoindre la voiture nous met parfois face à de jolis clins d'oeil de la nature..

Crêperie Le blé noir
Il y en a trois à Brest : une au bois de Kéroual, une au vallon de Stangalard et une au Port de commerce.
Bon appétit !
08:46 Publié dans Si on mangeait dehors ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : brest, crêpes
dimanche, 01 février 2009
Au Paradis Tropical
Vous avez appris dans mon premier billet pourquoi ce blog s'appelle "Bouche en sauce" mais il faut aussi que je vous présente le lieu où s'est rencontré le "Bouche en sauce crew" pour la première fois. C'était au restaurant antillo-haïtien : Au Paradis Tropical, situé au 24 rue Notre-Dame-de-Nazareth, dans le 3ème arrondissement de Paris, à quelques pas de la station République.
Le défi à relever était de taille : contenter 14 jeunes femmes aux connaissances infaillibles en matière de cuisine antillaise et titiller 14 palais habitués aux meilleurs piments (celui qui relève le colombo de poulet juste ce qu'il faut et pas celui qui transforme votre cavité buccale en lance-flamme) et aux haricots rouges consommés à point.
La devanture ne paye pas de mine mais alléchées par leurs menus étudiés à la loupe sur leur site, ce n'est pas à cela que nous allions nous arrêter.
La déco intérieure est très simple, quelques tableaux d'art naïf haïtien ornent les murs mais premier bémol : c'est assez sombre. Impossible de prendre des photos correctes de ces magnifiques tableaux aux couleurs chatoyantes. Pour vous faire une idée sur la peinture haïtienne, je vous envoie ici (pour voir et acheter une toile, why not ?) et là (pour un peu d'histoire).
L'accueil est très sympathique et c'est le ventre affamé que nous allons à l'étage où notre grande table nous attend. Toujours ce petit bémol à propos de la lumière... En attendant que l'on vienne prendre notre commande, nos oreilles se régalent de musique antillaise et haïtienne : kompa, zouk love, zouk.. des morceaux anciens et d'autres plus récents.
Pour faciliter le service, vu la taille de notre tablée, la serveuse nous explique que nous avons le choix entre le menu à 23e et le menu à 30e, et que, pour les entrées, on nous propose un assortissement de tout ce qu'il y a. Miam miam !! Nos papilles sont en émoi !!
La faim se faisant ressentir, on zappe l'apéritif et après un bon moment d'attente, l'entrée arrive enfin : six grands plats remplis de victuailles.
#1 : des acras de morue avec un petit bol de sauce pimentée juste comme il faut. (Antilles)
#2 : des bananes pesées (beignet de bananes vertes), des bananes frites (bananes sucrées frites), des griots de porc (petits morceaux de viande de porc bien tendre frits), du piclise (salade chou et de carottes bien [trop] pimentée) (Haïti)
#3 : mon assiette (un peu de tout ce qui est cité précédemment avec un boudin antillais en plus)



10:00 Publié dans Si on mangeait dehors ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cuisine antillaise, riz, haricots rouges, morue, boudin, noix de coco





